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Dernière mise à jour : 14.11.2009
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La Bible

Publié le 14/11/2009 à 18:16 par eer
La Bible n'est pas n'importe quel livre, la Bible est la Parole de Dieu qui a été révéler aux hommes. Lorsque nous parcourons ce Saint Livre, et cela depuis le livre de la genèse et jusqu'à l'apocalypse elle est la Parole de Dieu.
Dans l'ensemble des Écritures, nous constatons que cette Parole fut révélés à toute sortes d'hommes, des berger, des rois, des prophètes, des enfants, mais de quoi parle t'elle?

La Bible nous explique les aventures extraordinaires d'un peuple que Dieu a choisi et qu'il a délivré de l'oppresseur, mais en même temps ce livre si merveilleux nous apporte une espérance, une nouvelle vie, une joie, une paix. Cette paix nous l'avons en Jésus Christ le Fils de Dieu, alors vous allez me dire qui est Jésus?
Lisons un passage bien connu : Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n`a été fait sans elle. Jn 1/1.2

V 14 : Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

En fait pourquoi ce message, pour dire simplement que certain prononce des paroles douteuses, et ils disent que la Bible n'est pas la vérité, que seul Jésus est la vérité mais par ce verset 14 il nous est bien dit que Jésus est la parole et qu'il est venu en chair et qu'il a habité parmi nous.
Et comme Père ,Fils et saint Esprit ne font qu'un, donc ne nous égarons pas dans des délires théologiques , restons centrés sur la Bible qui est la Parole de Dieu et qui est la Vérité.


Evangélisation dans les rues

Publié le 12/11/2009 à 21:28 par eer

Invitation à souper

Publié le 12/11/2009 à 21:26 par eer
Invitation à souper
Depuis quelques semaines, je part dans les villes et villages pour évangéliser, et bien que les coeurs soient fermés, je peux dire une chose, les gens ont faim!
Pas plus tard qu'aujourd'hui je suis aller dans les cités ou personnes n'osent entrés à cause de ce qui s'y passe, et contrairement aux autres qui pratique leurs ministères dans les églises, je vais dans les rues et les cités et les bas fond pour annoncer la bonne nouvelles. Et je veux vous faire partagé ce qui c'est passé cet après midi.

Pendant la distribution de prospectus, certaines personnes m'ont poser la question : "qu'est ce que c'est monsieur?" et je leur répondait : "C'est une invitation à souper" surpris par ma réponse il m'ont demander ou ça se passait, combien ça coûtait, et je leur dit : que l'invitation était gratuite, un homme m'a dit je viendrais avec ma femme, et je leur ai donner le prospectus, et puis je leur ai dit que Jésus les invitait a venir s'asseoir à sa table et qu'il voulait partager avec eux. Beaucoup ont été surpris et désabuser,des enfants même m'ont demander des prospectus, mais les semences ont été plantés attendons le temps convenable pour moissonner.

Ce petit témoignage pour dire que nous continuons le combat, et que la Bonne Nouvelle est annoncé.

Merci à vous tous

Publié le 23/10/2009 à 20:26 par eer
Merci à vous tous qui venez visiter ce blog, voici ce que j'étais auparavant et comment Jésus m'a transformer.
Par ce témoignage, vous pourrez constater comment Jésus est le même hier, aujourd'hui et pour l'éternité et qu'en lui il n'y a aucune ombre de variation

Sachez qu'il vous aime, et qu'il veux vous aider. Je l'ai compris dès lors je lui fais confiance.

Soyez bénis et encouragés par ces quelques mots et demandez lui de vous aider.

Hé oui !!!!

Publié le 15/09/2009 à 22:42 par eer
Notre conception du combat spirituel doit nécessairement commencer par l'acceptation de cette réalité biblique fondamentale "la défaite totale de satan à la croix" (Col 2/15)
Satan sait qu'il est vaincu, mais il veut nous garder dans l'ignorance à ce sujet. Si nous ne tenons pas compte de cette réalité et n'agissons pas en conséquence, en vain chercherons nous, par de nouvelles méthodes et pratiques, à vaincre cet ennemi pourtant déjà vaincu.

La Parole de Dieu nous demande de rendre grâces à Dieu qui, par le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ à la croix, nous a complètement libérés du pouvoir de satan: "Rendez grâces au Père" qui vous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des saints dans la lumière; il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien aimé (Col 1/12.13).
Notre délivrance a déjà eu lieu et n'est pas à venir. Dieu nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour. Le verbe utilisé pour "transporter" (en grec methistémi) est très important et significatif pour la compréhension de notre totale délivrance du pouvoir de satan.

Ce mot était employé dans les temps anciens lorsqu'un empire remportait une victoire sur un autre. La coutume consistait alors à prendre toute la population du pays vaincu pour la transférer dans le pays du vainqueur.
Comme le conquérant terrestre acheminait les citoyens du territoire vaincu dans son propre pays, ainsi Dieu, au travers de l'amour triomphant de son Fils, nous a transférés du royaume de satan dans le sien, des ténèbres à la lumière, de l'esclavage à la liberté, de la condamnation au pardon, de la puissance de satan à la puissance de Dieu. C'est là une glorieuse réalité pour ceux qui sont en Christ!
Avons-nous rendu grâces pour une telle délivrance et un transfert aussi extraordinaire, ou cherchons nous encore à êtres délivrés?

Non seulement il nous a transportés, mais nous avons aussi reçu la rédemption, la rémission des péchés (Col 1/14). Le mot rédemption signifie « libérer un prisonnier par le paiement d’une rançon ». Paul ne suggère pas du tout ici que Jésus ait dû payer une rançon à satan pour nous délivrer du royaume des ténèbres (comme certains l’enseignent à tort aujourd’hui). Mais par sa mort et sa résurrection, Jésus a plutôt satisfait, d’une manière parfaite, les saintes exigences de la loi divine.
Satan cherche continuellement à nous empoisonner par ses accusations, parce qu’il sait que nous sommes coupables d’avoir enfreint la loi de Dieu. Mais la rançon a été payée au calvaire, et par la foi en l’œuvre parfaite de Jésus Christ sur la croix, nous avons été entièrement et définitivement libérés de satan et de son pouvoir. C’est la raison pour laquelle l’apôtre Paul nous exhorte à rendre grâce à Dieu pour cette délivrance qui est la nôtre aujourd’hui.

La plupart des enseignements sur le combat spirituel, que nous entendons dans de nombreuses églises aujourd’hui, nous font croire qu’il n’en est pas réellement ainsi. Le sang de Jésus nous sauve et nous délivre, dit-on, mais en pratique nous ne sommes pas complètement délivrés du pouvoir de satan. Ceux qui enseignent cette doctrine contraignent par exemple les chrétiens à subir de constances délivrances de soi-disant « liens » démoniaques, et cela, durant toute leur vie ; à lier continuellement satan et ses démons dans la prière ou dans des réunions d’églises ; à être délivrés de la malédiction des ancêtres ou à combattrai les « esprits territoriaux », etc.
Les conséquences de telles déviations doctrinales ne sont qu’une nouvelle forme de « légalisme » dans l’Eglise. En d’autres termes, selon ces prédicateurs, ce que Jésus a accompli sur la croix ne serait pas suffisant, puisque maintenant il faut ajouter certaines « pratiques », et cela en vue d’expérimenter une libération supplémentaire du pouvoir de satan. Une telle conception minimise et détruit la puissance même de la croix. Elle doit donc être catégoriquement rejetée.

Nous ne pouvons qu’être attristés de voir tant de serviteurs de Dieu exhorter les chrétiens à être libérés d’une « prétendue présence démoniaque » ou « démonisation », alors qu’ils sont déjà libres ? Ils sont certes sincères dans leur désir de vaincre l’œuvre du diable dans leur vie et celle des autres ; leur zèle est admirable, mais « sans intelligence » (Rm 10/2), car il n’a aucun fondement scripturaire ?
Sans le vouloir, ils glorifient le diable en lui accordant un pouvoir qu’il ne possède pas.

Bonsoir

Publié le 15/09/2009 à 22:39 par eer
On peu tromper une partie du temps le monde
On peu tromper une partie du monde un temps
Mais on ne peut pas tromper le monde tout le temps


EER 2009

Ils ne supporteront pas

Publié le 08/09/2009 à 11:27 par eer
Ils ne supporteront pas
Tout au long de l'histoire de l'Église, il y a toujours eu des personnes qui ont refusé d'aimer la saine doctrine; cependant, à l'approche de la fin, la situation empirera. Les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, beaucoup prétendront être chrétiens, s'assembleront dans les églises, sembleront vénérer Dieu, mais ils ne supporteront pas la foi apostolique originale du NT ni les exigences bibliques qui conduisent à se séparer des injustes. Ils détourneront l'oreille de la vérité. Nombreux sont ceux qui, dans l'église ne toléreront plus la prédication biblique authentique de l'homme de Dieu. Ceux qui se détourneront de la vérité exigeront qu'on leur prêche des doctrines moralement inférieures à celles consignés dans le véritable Évangile.
Ils n'accepteront pas la Parole de Dieu lorsqu'elle parle de repentance, de péché, de damnation et de la nécessité d'être saint et mis à part du monde. Ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, ces croyants professant ne rechercheront pas des pasteurs fidèles aux critères de la Parole de Dieu; au contraire ils chercheront des personnes conformes à leur propre égoïsme et à leurs désirs charnels. Ils choisiront des prédicateurs avec des dons d'orateur, des hommes et des femmes capables de les divertir et de délivrer des messages qui les rassurent afin qu'ils puissent demeurer chrétiens tout en vivant selon leur nature pécheresse.

Le Saint Esprit avertit ceux qui restent fidèles à Dieu de se soumettre à sa Parole, de s'attendre à être persécutés et à souffrir à cause de la justice. En outre, il doivent se séparer des gens des églises et des institutions qui nient la puissance de salut de Dieu et qui prêchent un évangile de compromission. Nous devons toujours être fidèles à l'Evangile du NT et aux pasteurs fidèles qui le proclament. En jouir d'une communion intime avec Christ et de temps de rafraîchissement venant du Seigneur


Source : http://www.le-veilleur.org

C'est ce qui se passe en ce moment, les gens sont tellement avides de sensationnel, de spectacles, de mysticismes, qu'ils courent partout dans toutes les réunions, et ont oubliés la Parole de Dieu, il est vrai pour ce ministère qui nous ronge et qui tue les chrétiens "ministère de délivrance" pratique occulte qui rend gloire à la puissance de satan et non à celle de la croix; et satan veut vous faire croire qu'il est plus puissant que Dieu, et en pratiquant ce ministère ils glorifies satan, attention, lorsqu'un serviteur de Dieu ou servante de Dieu se considère lui où elle même être une autorité dans le monde des esprits, il où elle entraînera à sa suite beaucoup de chrétiens instable et avides de nouveautés. tôt ou tard dans la confusion ils ou elles connaîtront même un désastre spirituel certains.

EER 2009

Le regard des Éthiopiens

Publié le 05/09/2009 à 18:27 par eer
Le regard des Éthiopiens
Pour rêver d’Abyssinie, le voyagiste Ananta propose un circuit époustouflant à la découverte de paysages fascinants où cohabitent chrétiens et musulmans

Lalibela, haut lieu de pèlerinage des coptes-orthodoxes (Photo BSE/Ciric).

Pourquoi tombe-t-on si facilement amoureux de l’Éthiopie dont le nom, pourtant, évoque davantage la famine que les grandes épopées ? Qu’est-ce qui fascine chaque visiteur pour se laisser ainsi séduire par ce pays ? « C’est une terre de légende », disait Malraux. Certes, mais cela n’explique pas tout. L’Éthiopie c’est autre chose. À la fois un mystère, une exception de sérénité dans une Afrique troublée, une belle histoire d’hommes. Histoire de guerres bien sûr, mais surtout de paix.

Cette manière de faire appel à l’intelligence, d’organiser la paix à l’éthiopienne, pour que vivent en bonne intelligence des gens de religion et d’ethnie différentes. Pour Christine, une Française installée à Addis-Abeba, le coup de foudre pour ce pays a été immédiat. L’incomparable guide, pourtant voyageuse insatiable et spécialiste de l’Asie, s’est arrêtée net en Éthiopie. « J’ai été conquise en trois jours et je ne suis plus repartie. »

Elle a succombé à la magie des hauts plateaux, à la musicalité de la langue, à la beauté de cette terre qui a peaufiné à l’infini son relief majestueux et varié, ses plaines immenses, ses montagnes minutieusement sculptées en terrasses pour mieux exploiter la moindre parcelle. Ce « pays de l’origine, fécond et nourricier ; pays d’autrefois sans ruine où le temps s’est absenté, l’étendue seule est donnée », écrivait Rimbaud, qui tomba lui aussi dans la potion magique de ce pays-là.

Le regard des Éthiopiens

Un simple voyage, comme celui que propose Ananta nous plonge dans le livre de ce premier royaume chrétien de l’histoire africaine – l’Éthiopie fut évangélisée au début du IVe siècle – où la vie du peuple s’organisait autour et pour la religion chrétienne. Peuple à la foi antique et intacte. Oui, gare à celui qui passe par ici, il risque fort de succomber. Comme Arthur Rimbaud, Victor Segalen, Joseph Kessel, Henry de Monfreid ou Jean-Christophe Rufin, il sera séduit.

Mais aussi riche que soit le passé, il ne suffit tout de même pas à vous mettre sens dessus dessous. Il faut autre chose. Ce petit plus est dans le regard des Éthiopiens, dans ces grands yeux noirs en amande, dans ce large sourire qui illumine les visages. Les Éthiopiens vous souriront. Spontanément, immédiatement, chaleureusement. Ici, on se sent bien dans le regard des autres. Comme celui de cette fillette de Lalibela qui est là, plantée devant nous au pied d’une de ces cases rondes. Avec sa tête fine, légèrement ovale, et sa peau noire sobrement cuivrée, elle porte la dignité sur elle. Élégante comme beaucoup d’Éthiopiennes, elle sourit à peine et interroge du regard.

Que voit-on dans ses yeux ? D’abord une larme. Le signe de pauvreté d’un peuple. Une larme comme une perle collée au coin de l’œil qui attire une mouche qu’elle n’essaie même plus de chasser. Cette misère silencieuse, on la croise le long des routes interminables, véritables théâtres permanents de plein air. Il suffit de s’arrêter et d’ouvrir les yeux. De découvrir ces défilés de jeunes filles venues des hauts plateaux, pliées sous le poids des fagots qu’elles vont vendre au marché. Ces femmes portant sur la tête de mystérieux baluchons, ou ces hommes acheminant de lourds sacs de tef, la céréale qui sert à faire l’injéra, une galette, nourriture de base de tout Éthiopien.

Un îlot dans l'Afrique musulmane

Le long de cette route, c’est l’histoire d’une nation que l’on croise. Ce peuple de seigneurs incarne l’une des synthèses les plus réussies entre les ethnies et entre les religions. Les guerres et les paix. Au fond, c’est aussi cela qui impressionne et séduit le visiteur. Cette alchimie aisément perceptible qui permet une vraie cohabitation entre chrétiens et musulmans. Équitablement répartis sur le territoire.

L’Éthiopie est une exception, un îlot dans l’Afrique musulmane. Ici, les chrétiens résistent mieux que bien. Dès que se construit une mosquée, ils répondent par une église. Ils n’oublient pas que l’Éthiopie moderne a été créée par le roi chrétien Ménélik II qui a étendu l’ancienne Abyssinie pour se protéger des pays musulmans tout autour. Et quel régal de découvrir ces très anciennes et petites églises – parfois du VIe siècle – dont la plupart célèbrent la Vierge Marie, personnage central de l’Église locale ! Une Église plus orthodoxe que catholique, mais aussi plus éthiopienne qu’orthodoxe, avec un mélange de racines juives et d’empreintes de l’Ancien Testament.

Que de merveilles croise-t-on ici, dans le nord du pays ! Ces minuscules églises du début de la chrétienté, souvent dissimulées, ont d’abord été creusées dans la montagne et la roche ou dans la terre. Comme pour mieux se fondre dans le paysage, et mieux ressembler aux maisons locales, avec leurs toits de chaume et leurs murs en torchis.

Et c’est un choc de découvrir ces églises sombres, souvent éclairées par de toutes petites fenêtres en forme de croix. Beaucoup ne peuvent accueillir qu’un tout petit nombre de fidèles, mais qu’importe. Ici, pendant l’office, on va et on vient, on entre et on sort pour lire à l’extérieur l’Ancien ou le Nouveau Testament en embrassant de temps en temps le mur d’enceinte de l’église. Pieuse Éthiopie, fascinant pays.

Dominique GERBAUD, à Addis-Abeba, Lalibela (Éthiopie)

Je vais vous raconter une histoire

Publié le 01/09/2009 à 22:32 par eer
Je vais vous raconter une histoire
Je vais vous raconter une histoire, pas une simple histoire, mais celle d’un homme, cet homme à qui je dois une reconnaissance éternelle, sans qui aujourd’hui je ne serai pas là.

Né en, 1962 dans une ville de haute Normandie, issue d’une famille avec un passer pas très clair, de part la naissance de mon père qui fut reconnu par mon grand père, qui me donne un nom d’emprunt ; un mariage entre mes parents en décembre 61 et ma naissance en juillet 62. En 64 c’est la naissance de ma sœur, qui plus tard jouera sans le savoir un rôle déterminant dans ma vie Dès mon plus jeune âge, je suis attirer par mes grands parents, en particulier ma grand-mère qui représente l’amour, la tranquillité, la douceur, contrairement à ma mère qui est plus sévère, voir autoritaire, dur dans ses propos, chaque fois que la possibilité se présentait, je me précipitais chez mes grands parents qui habitait deux maison plus loin.
Et puis dans les années 70 le coup fatale, mes parents se séparent, puis c’est le divorce, nous sommes dans une situation précaire, ma mère est presque sans ressources, toutes les économies sont partie avec mon père. Lui à déjà une femme qui avait 3 enfants, ma mère plus tard retrouvera un homme qui vit dans un département voisin, en Picardie, Je suis malade, j’ai de l’asthme, des crises énormes, des allergies, je suis chétif, à l’école ce n’est pas de tout repos, les enfants de ma classe profite de mes faiblesses pour me faire toutes sortes de brimades, me voler ma trousse, mes stylos, voir me frapper dans la cour de récréation. Mais ce qui me réconforte c’est d’être chez mes grands parents, cette maison est si calme, que je m’abandonne et je trouve la paix. Mais la réalité me rattrape, car la vie continue et je dois faire face chaque jour à mes oppresseurs, grandissant chez mes grands parents, la vie est belle, je ne suis pas malheureux, mais au plus profond de mon cœur, un mal que je ne connais pas me ronge.

Belle enfance, un peu dur quelque fois avec mon grand père, il est de la vieille, école, suisse allemand il est de Basel, engagé volontaire à la Légion Étrangère en 1920 il fera 8ans et sera rendu à la vie civile en 1928, alors forcement ça laisse des traces, et parfois c’était un peu la discipline de la Légion, pas facile pour moi d’assumer, mais pas le choix et puis dans mon adolescence, j’ai commencer à m’affirmer, comme tout les garçons de mon âge, je croyais tout savoir, je voulais faire un peu ce que je voulais, je me rebellais de temps en temps, mais ce mal qui me rongeait grandissait avec moi.


1er Transformation

J’avais 17 ans, j’était en recherche d’identité, j’avais pleins de copains et de copines, je faisait parti de ces fameux blousons noirs, couteaux dans une poche, point américains dans l’autre, je prenais souvent le train et je traînait dans les rues de Paris, avec des copains, les bas fonds de Paris, avec le souvenir de Mesrine dans ma tête, je me suis donner un genre, c’était l’époque de Trust, AC/DC, Led zeppelin, toutes les musique de hard rock, voulant effrayer la chronique de l’époque, mais sans grand résultat, et puis ce mal qui me ronge, s’amplifie, je ne me laisse plus faire, je me bat souvent, dès fois pour pas grand-chose, il faut dire aussi que j’étais à la bonne école mes copains étaient des spécialistes de bagarres de rues, j’apprenais avec eux. J’avais une copine, qui faisait du spiritisme, elle avait tout un matériel et elle invoquait les esprits. Un jour elle me demanda si elle pouvait faire une séance chez moi, comme je n’y croyais pas, et comme nous voulions épater nos copines, je lui dis pas de soucis. Ce soir là elle arriva cérémonieusement, elle avait des cheveux d’un roux éclatant et il y avait un contraste fabuleux entre ses cheveux et sa tenue sombre, et puis elle installa les lettres de l’alphabet, et nous commençons cette expérience. Pour ma part, c’est un simulacre, je rigole, la ridiculise, je frappe avec mon genou pour faire bouger la table, tout le monde rigole, sauf elle. Et puis d’un seul coup je la regarde, et son visage se fige, il change d’aspect et elle me dit d’un ton dur, autoritaire, « Arrête de rire », je suis surpris un peu, mais je continu d’amuser la galerie, et là ce n’est plus elle qui parle c’est un esprit qui me dit « arrête de rire » forcer de constater que quelque chose se passait, je reste muet, et elle me dit « regarde derrière les doubles rideaux », je me lève et retirant les doubles rideaux je voit le visage de satan, effroyable. Je m’intéresse à l’ésotérisme, au spiritisme, mais ce n’est pas je que je recherchais, en moi grandissait une haine et une aversion pour le monde, j’avais besoin de me venger, et tout les prétextes était bon, mais je n’étais pas rassasier, de fil en aiguille j’ai rencontré des gens, parmi eux certains m’ont donné une adresse à Paris dans une librairie spécialisé dans l’ésotérisme, et à ma grande surprise j’ai trouvé un livre sur la magie noire.
C’est ce que j’avais besoin, il est expliqué au début comment fabriquer une bougie noire, avec des cierges de l’église, du colorant à tissu, et surtout pendant la phase de fabrication il y avait des incantations à faire. Et je me suis lancer dans cette direction, et c’est comme ça que je me vengeai, et puis il me fallait plus, ma cupidité et ma soif de vengeance n’était pas assouvie, la haine prenais le dessus, j’ai rencontré d’autres personnes qui m’ont conduit dans le satanisme, je découvre un autre monde celui des ténèbres, de l’adoration à satan, mais ma soif de vengeance grandissait, je voulais des pouvoirs, encore plus et encore plus ! Monde mystique, effroyable, dangereux, mais ma soif de vengeance devait se faire.
Il a fallu que je fasse un pacte avec satan, il me donnait ce que je lui demandais, mais en contre partie je lui donnai des âmes. C’était le prix à payer pour obtenir des pouvoirs, ce que j’ai fait bien sur.
Les gens qui me croisait dans la rue, avait peur de moi, même les jeunes de mon âge avait vu le changement de ma vie, prenais peur lorsque qu’il me croisait, les plus bagarreurs que j’avais connu qui m’avait frappé étant petit ne me voyait plus comme avant, (bien plus tard l’un d’entre eux me diras : lorsqu’on te regardait, nous avions tous peur, ont voyaient dans tes yeux la haine que tu avais)

C’est une nouvelle identité que je dois donner de moi, je change complètement de look, cheveux teint en noir, les ongles noirs, les yeux maquillés en noirs, changement de musique, black sabbat, lord of the new Church, P.I.L (public image limited) new order, et bien d’autres, le vampire par excellence, habiller en noir avec un grand manteau noir, le teint blafard, je déambule dans les rues et tout le monde me regarde avec crainte. Pendant cette période, je vois ma transformation, j’excelle dans ce domaine, je deviens maître de cérémonie, je sacrifie des animaux, j’entretiens parfois des discussions avec des esprits, sans compter les louanges à satan, les messes noirs et j’en passe.

Et puis une nuit, j’ai fait un rêve, et dans ce rêve je me trouvais comme dans un tribunal, et je me vois devant douze hommes qui me regardent, sans parlé, et je vois sur le coté gauche des gens qui me regardaient aussi, et j’entends une voix qui me dit : je ne t’ai pas destiné à faire ça, et cette voix me dit : regarde ; et à ma droite je vois un escalier avec tout en haut une lumière aveuglante, et là je me dirige vers cette lumière et je commence à monté les marches, j’entendais des gens qui criaient : Reviens avec nous, ne va pas la bas, reviens, et tournant la tête, je vois en bas des gens qui tendaient les bras et me disaient reviens, et moi je continu de monter les escaliers pour atteindre la lumière.
Plus je montais, plus la lumière reculais, et dans cet effort je continuais à monter, et un moment je me suis dit quand vais-je atteindre cette lumière. Et là, je me réveille, constatant que mon lit est mouiller, j’avais l’impression que l’on y avait déversé des seaux d’eaux. Sachant quoi penser, je me lève, après avoir pris ma douche, m’habiller je sors de chez moi pour essayer de comprendre ce que voulait dire tout ce je venais de vivre. En route je rencontre un copain et en me serrant la main, il me dit : « il c’est passer quelque chose » je lui réponds : « laisse moi tranquille j’ai besoin de réfléchir. »


2eme Transformation

A partir de la, ma vie bascule dans une autre direction, celle de la rue, j’ai perdue mon appartement, ma voiture, mon travail, ma copine, ma sœur me prend chez elle pour ne pas que je reste dans la rue, mais plus tard un vendredi matin, elle se lève, pas un mot, elle sort et juste avant elle me dit : « quand je rentre à midi je veux que tu sois parti », voyant cela, j’ai pris mes affaires et je suis parti. J’ai dormi dans une grange, je suis à la rue, je n’ai plus rien, plus de fierté, plus de haine, plus de violence, seul, sans rien, quoi faire ? Même mon père qui me voyait dans la rue détournais les yeux, mais le fond de mon cœur était fier, je ne lui ai jamais rien demander, j’ai galéré pendant presque un an, j’ai fait 5 tentatives de suicide, et puis un jour un ami qui passait dans la rue, me reconnu, et me demande ce qui m’arrive, lui expliquant il me dit viens chez moi, je suis aller chez lui, il avait 8 enfants sa femme, sa mère et sa belle mère en plus de moi.
Un jour il me dit qu’il ne peu pas me garder plus longtemps, je comprenais la situation, et il me demande « que vas-tu faire ? » je lui réponds que je retourne dans la rue, et il me dit : « Pourquoi tu n’essais pas la Légion ? » Pourquoi pas après tout qu’est ce que je risque, je pars pour un poste de recrutement de la Légion Étrangère, et là je suis accueilli par un adjudant-chef qui devait être allemand vu son accent, et me demande qu’est ce que je veux ? Je lui réponds que je voudrais m’engager et il me dit : « Il n’y a pas de place pour toi » et referme la porte. Je regarde mon copain et je lui dis pas de soucis laisse moi la je me débrouillerai. La porte s’ouvre de nouveau, et cet adjudant-chef me repose la question : « qu’est ce que tu veux ? » je lui dis m’engager, il me fait rentrer, nous discutons, me pose des questions, et en finalité me dit : « Dis au revoir à ton copain parce que tu ne le verras plus jamais. » Et effectivement je ne l’ai jamais revu même aujourd’hui, je ne l’ai jamais revu.
La plus belle armée de France, le prestige de l’uniforme, le képi blanc si convoiter, le béret vert, la Légion Étrangère, belle institution, quand vous y rentrer, vous vivez pour elle, et vous mourez pour elle, les plus belles années de ma vie, sans elle je ne serai pas là pour en témoigner. Mais la gloire ne reviens pas à la Légion, non pas du tout. Je reste pendant 17 ans au sein de la Légion.

3eme Transformation
Pendant ces années, je suis aller un peu partout, j’ai vécu des histoires invraisemblables, et plus particulièrement pendant mon séjour en Guyane Française, pendant deux ans, j’ai vécu de troc, d’échange, de revente d’or et de pierres précieuses, j’ai vécu dans l’opulence, j’ai voler des gens, j’ai fait toutes sortes de magouilles possibles et inimaginables, un exemple, j’allais au Surinam anciennement Guyane Hollandaise, à Paramaribo pour acheter des pépites d’or je l’ai achetais 50 franc le gramme, et quand je revenais en Guyane je le revendais entre 250 et 300 franc le gramme, à l’époque c’était le franc. Juste pour dire voilà ce que je pratiquais.
Et puis j’ai rencontré ma femme dans les années 90, elle est Ethiopienne, on se voyait pendant deux mois par an, je cumulais mais permission, pour pouvoir aller la voir. Elle habitait Djimma au sud de la capitale, petite bourgade charmante et très tropical, verdoyant, un jour elle me dit qu’elle veut aller visiter sa petite sœur qui habite à Jijiga, 300km avant la frontière Somalienne, désertique, il fait très chaud, nous prenons l’avion et en 1h de vol nous sommes à Jijiga. Présentation de la famille, et puis l’heure du repas approche nous passons à table, et je remarque que tout les gens qui sont autour de cette table attende quelque chose, et puis quelqu’un commence à prier avant de manger. Surpris, je ne comprends pas vraiment, nous mangeons. Et j’apprends que son beau frère est pasteur, et là il me parle de Jésus, je dois vous dire que cet époque là je fumais énormément, je buvais beaucoup, je m’adonnais à la drogue, et puis cet homme vient et me parle de Jésus ; j’écoute avec plaisir et ça m’amuse de voir la bêtise humaine, comment pouvions croire en ces choses. Il me parla de la Bible tous les jours, m’emmena dans son église, mais moi, ce qui m’intéresse c’est de vivre ma vie. Ce qui est baroque, c’est que pendant des années, chaque fois que j’allais en Ethiopie, il me parla de Jésus et moi je rigolais, je me moquais de lui et tout ce qu’il me parlait, je n’y croyais pas, même si dans mon enfance j’allais à l’église catholique, c’était inconcevable de croire en un Dieu qui t’aime et qu’il donna son fils pour nos péchés. En 1997, juste avant de prendre l’avion pour rentrer en France, je me souviendrais toute ma vie, il m’a pris à part et me dit : « Fred quand tu rentre en France, achète toi une bible, lie la et tout ce que je t’ai dit tu comprendras. » Comme étant un homme de parole je lui fais le serment de m’acheter une Bible.

Je suis affecté dans un poste de recrutement à Dijon, la première chose que je fais, c’est d’acheter une télévision pour mettre dans ma chambre, je pars au hypermarché et j’achète une télé, et dans la galerie marchande, je rentre dans une librairie, un type derrière sa caisse me regarde et je lui pose la question : « Avez une Bible ? » Voyez une librairie qui vendent toutes sortes de journaux, de magasines, et moi je lui demande si il a une Bible, il me regarde se demandant si je ne suis pas déranger, il me dit qu’il va regarder, et là il me donne deux volumes l’ancien testament et le nouveau testament.

De retour dans ma chambre j’installe la télé, et je commence à feuilleté la Bible, évidement je ne comprends rien, le nouveau, l’ancien, l’ancien, le nouveau, trop de blabla, je la laisse sur la table de chevet.

Il y avait un rituel chaque soir, lorsque je rentrais de ma douche, je m’allumais la télé, et comme j’avais toujours un pétard qui m’attendait, je m’allongeais et je fumais mon pet en regardant la télé. Chaque soir c’était un rituel, il faut dire que je fumais énormément à peu près 20g de haschich par jour. De 5h00 du matin jusqu’au soir très tard, et sans compter ce que j’absorbais comme alcool.

Et puis un soir, alors que je sors de ma douche, je rentre dans ma chambre, l’atmosphère était lourde, et là au lieu d’allumer la télé et fumer mon pécos, je m’assoie sur mon lit et je suis en train de regarder par terre, je tourne la tête, je vois la Bible, je la prend et l’ouvre au hasard. Jean 13/34 apparu sous mes yeux, Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.

Je me pose la question comment Dieu peu m’aimer, et je ne voyais que ce verset, je ne voyais rien d’autres que ces paroles, et je lie, je lie, je lie, toujours ce même verset, je sentais les larmes me monter aux yeux, je me disais : « Attend moi caporal-chef je ne vais pas pleurer » et plus je lisais plus les larmes inondait mon visage, jusqu’à ce que je tombe la face contre terre, et là je dit : Seigneur je ne sais pas si je dois dire vous ou tu, mais pardonne moi de mes péchés, une repentance de cœur, convaincu de la noirceur de ma vie de péché, je pleure je crie à Dieu implorant sa clémence, et le pardon des péchés. L’émotion est si forte que même en écrivant aujourd’hui les larmes me montent aux yeux.
Je dois vous dire qu’avec le chef du poste j’étais en incompatibilité d’humeur, mais ce matin là j’étais heureux, je dois dire je sentais un poids en moins, comme si on m’avait enlevé quelque chose qui pesait, j’avais compris que Dieu avait agi dans mon corps et dans mon cœur !
Ce chef de poste voyant ma joie me demande qu’est qu’il m’arrive, je lui dis que j’ai rencontré Jésus, quel fut sa surprise, je lui dis oui j’ai rencontré Jésus. Plus tard convoqué chez mon capitaine, il me pose la question qu’est ce qui se passe, je lui réponds que j’ai rencontré Jésus, et puis après quelque minute dans son bureau, il me dit de faire mon paquetage, et que je dois descendre à Aubagne, je suis persuadé qu’il vont me mettre en psy à l’hôpital militaire de Laveran à Marseille.
J’arrive le vendredi soir et le samedi matin convoqué chez le capitaine de la compagnie administrative, celle qui s’occupe des mutations, des départs en retraite, des permissions longues durées, des départs outre-mer, je me présent et il me dit : « Ne dis rien, lundi tu rentre dans le circuit retraite, et vendredi prochain tu pars dans la vie civile. » Et cela moins d’un an avant la fin de mon contrat.
Une semaine après je suis mis en retraite et repart pour la vie civile. Lorsque je rentre chez moi, ma femme fut surprise de me voir, comme je lui avais expliqué que je devais partir et que peut être je serai mis en psy, on s’y était préparés. Contente d me voir, elle me pose la question : « Que vas-tu faire maintenant ? » Je lui réponds tu va voir, je me mets à genoux dans mon salon et je prie ainsi : « Seigneur il t’a semblé bon de me retirer de la Légion, et à partir d’aujourd’hui je ne veux rien faire d’autre que de te servir ».
Je me suis fait baptiser, et ensuite je me suis engager dans une église, et puis j’ai suivi des cours biblique, pour après fondée l’Eglise Evangélique de la Rédemption, ou je suis à plein temps pour travailler à la gloire de celui qui m’a sauver, Jésus Christ de Nazareth.

Plus tard en 2001 quand mon beau frère est venu en France, il m’a avoué que durant toutes ces années ou il me parlait de Jésus, il priait et l’église priait pour moi, pendant cinq ans ils n’ont pas cesser de prier pour moi, jusqu'à ma conversion.
Dieu est bon, et rien ne me fera changer d’avis, et si toi qui lie ce témoignage tu te sens concerné, si tu trouve des similitudes avec ta vie, sache que Dieu est capable de transformer, tu es rejeté ? Tu es abandonné ? Tu as été blessé ? Il est le réparateur de brèche, et il t’aime, ce qu’il a fait pour moi, il veut le faire aujourd’hui pour toi, prend le temps de t’interroger, et interroge le et il te répondra.

Frédéric
Serviteur de Dieu.






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